Soro G. P. M. Embargo sur départ Licorne de la C. I.
SORO GUILLAUME, PREMIER MINISTRE
EMBARGO SUR LE DEPART DE LICORNE DE LA COTE D’IVOIRE
Philippe Douste-Blazy, Ministre des Affaires Etrangères de la République Française parle de « Soro, le principal chef des rebellions ivoiriennes », occultant visiblement le concept de « Forces Nouvelles » trouvaille du juriste bêcheur Pierre MAZAUD.
N’avons-nous pas de sérieuses raisons d’avoir peur du panel de paroles abusées dont regorge notre presse aujourd’hui ? Jugez-en vous-mêmes :
- Elections calamiteuses…
- Soro, programmé Premier Ministre en embuscade à Ouaga
- CCI (Centre de Commandement Intégré)
- CPC (Cadre Permanent de Concertation)
- Que chacun se prépare à accepter Soro à la primature
- Pour le retour à la paix, Soro peut être Premier Ministre
- Soro mérite d’être Premier Ministre
- Il faut de solides technocrates autour de Soro
- Oui à l’accord, Non aux frustrations
- Si Soro est Premier Ministre, il aura dévoyé sa lutte
- Soro l’oiseau rare que cherche Gbagbo
- Bédié un médecin après la mort
- Banny : « je dis bien personne ne réussira à m’humilier »
- Il faut absolument Soro à la primature
- La Licorne n’a plus sa raison d’être en Côte d’Ivoire
- Nous ne sommes ni naïfs, ni niais pour tout avaler
- Il n’est écrit nulle part que la Licorne doit partir
Chers compatriotes,
A la vérité et à la raison, les phénomènes « calamiteux… » et « catastrophes » des dires de notre Président sont une invite à la cellule Licorne à passer au scanner ce torrent de déclarations dans lequel l’émotion et la cacophonie se disputent la vedette et où l’espoir est confronté aux interrogations brumeuses.
Que faut-il de plus stratèges de la Licorne pour faire, par Conseil de Sécurité interposé, la lecture sécuritaire de leur présence dans notre pays ?
Le Conseil de Sécurité doit nous dire si le maintien de la Licorne est nécessaire bien que non désiré par des voix autres que celles qui parlent au nom de la raison d’Etat. Les Ivoiriens doivent se persuader que pour l’Armée Française, seul est à considérer le dialogue exclusif entre les deux GARANTS qui inc arnent l’autorité suprême de la raison d’état. N’est-ce pas le Président de tous les ivoiriens qui disait le 09 mars 2007 « si l’accord, échoue c’est la catastrophe ? ».
Il n’en faut pas plus pour que le cadre de concertation oxygéné par De Villepin, Blazy, Alliot-Marie et Girardin fasse l’évaluation risque de l’éventuelle nomination du « chef des rébellions Ivoiriennes » à la primature. Ce qui fait bruisser les voix discordantes du RHDP qui clament, au détour de l’accord de Ouaga le respect de la R1721. CPC, quand tu nous troubles ! hélas ! mille fois hélas !
Frère Président, que vivement et rapidement se mette en place le nouveau Gouvernement qui, Inch’ Allah, dissipera un tant soit peu le brouillard qui enveloppe la raison de notre peuple et l’empêche de comprendre, comme il se doit, le message d’espérance du 09 mars 2007.
Que la Divine Miséricorde réarme notre foi en Sa Grâce Lumière.
Abidjan, le 12 mars 2007
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